6 mai 2011

19 mai : 21h L'importance d'être constant, par la Corde Verte

Jeudi 19 Mai 2011 au Centre Saint Exupéry                                                                                                              
19h-  Déjantés, Olafur Haukur Simonarson, par la troupe de l’Université de Reims
21h- L’importance d’être constant, Oscar Wilde,  par la Troupe de la Corde Verte (anciens étudiants de l’INT)

L’importance d’être Constant d’Oscar Wilde, 1895
par la troupe de la Corde Verte

Nombre d’acteurs : 8
Durée approximative de la pièce : 1h45

Résumé de la pièce :
Jack Worthing, aristocrate et dandy, s’est inventé un frère, prénommé Constant, sous l’identité duquel il accumule à Londres dettes et plaisirs. Courtisant Gwendoline Fairfax sous ce nom déguisé, il est bien loin de se douter de l’importance qu’elle attache à son prénom…
Au même moment, son ami Algernon Moncrieff, bien décidé à séduire Cecily Cardew, la pupille de Jack, se rend à la campagne où celle-ci réside. Il se présente comme étant le frère de Jack, Constant. Un prénom que la jeune fille trouve aussi très à son goût…
Mot du metteur en scène :
Oscar Wilde nous livre, avec L’Importance d’être Constant, un témoignage sur cette époque victorienne où l’oisiveté de nantis protégés devient un mode de vie. Mais il nous donne aussi à comprendre son intimité, avec une oeuvre autobiographique forte. Car cette vie d’inconséquence, de joies et de plaisir va, il le sait, ruiner sa vie dans une société où la morale tient encore la part belle.
Que cherchent nos deux protagonistes, Jack et Algernon ? Pourquoi une telle schizophrénie sociale et intime ? L’être et le paraître, la franchise et la dissimulation, la liberté et les convenances, le désir et la répression se croisent, se heurtent et s’entrechoquent en permanence.
Tirant à gros traits sur ces excès de comportements, cette pièce légère mais profonde flirte avec le grotesque, voire l’absurde. C’est notamment sur cette dimension que se construit la mise en scène, avec un travail qui n’est pas sans rappeler l’univers de Boris Vian et de ses délires loufoques. Car toute cette abondance, cette folie des personnages, n’est-elle pas le reflet d’un univers tant poétique qu’imaginaire ?

Distribution
Acteurs
Laurence Rayot : Gwendoline Fairfax
Charlotte Sérès : Cecily Cardew
Morgane Berthelot : Lady Bracknell
Delphine Levesque : Miss Prism
Julien Brajard ou Jean-Baptiste Chevé : Algernon Moncrieff
Sébastien Giuge : Jack (Constant) Worthing
Richard Studer : Lane, Merriman
Florian Pette : Le Révérand Chasuble

Mise en scène
Nicolas Petitjean et Jean-Baptiste Chevé
Musique
Julien Brajard, Wilfried Delacour
Chorégraphies
Laurence Rayot
 

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