25 mai 2011

L'émission de télévision L'entracte-Le Celsa



Photos : Amandine Lacombe (étudiante RMS)

La petite ONU_l' ISTOM



Photos : Amandine Lacombe Etudiante RMS

Peer Gynt, Cassiopée



Photos : Clément Derrider -responsable Théâtre BDA 2010-2011

Massacres



Photo Clément Derrider-responsable théâtre BDA 2010-2011

Antigone par l'ESSEC



Photos : Clément Derrider -responsable théâtre BDA 2010-2011

Au moindre faut pas, En aparté (Bordeaux)



Photos : Clément Derrider -responsable théâtre BDA 2010-2011

Fin du festival, édition 2011

Le festival s'est terminé dimanche 22 mai avec la remise des prix au Bar de la Comédie. Les 4 jours de festival ont été riche en rencontres, spectacles très variés mais tous autant percutants !!! De nombreuses activtés ont été proposées au troupes pendant le festival : visite de caves, visites de villes, pic nic au parc Léo Lagrange, soirées...

 
Tous les spectacles nous ont beaucoup plu, mais le jeu était une remise de prix dont le dénouement a été le suivant :

-          - Prix du meilleur comédien : Jonathan Chaboissier de la troupe Cassiopée (personnage de Peer Gynt)
-          - Prix de la meilleure pièce :  Peer Gynt de la troupe Cassiopée
-          - Prix de la meilleure comédienne : Sandra Provasi (l’émission de télévision de Michel Vinaver) de l’Entracte-le CELSA
-          - Prix de la meilleure mise en scène : L’importance d’être constant (Oscar Wilde), par la troupe de La Corde Verte (Nicolas Petit Jean)
-          - Coup de cœur du jury : Déjantés, d’Olafur Haukur Simonarson par la troupe du BVE de Reims

 
 Nous remercions les membres du jury qui ont donné de leur temps pour assister aux 4 jours de festival !

Le jury était composé de :
-          - Bénédicte Paille : Chef de projet ouverture sociale, référente du projet Prépa Rémois à RMS. L’association a pour vocation de promouvoir la diversité sociale dans l’enseignement supérieur. Les programmes assurés par les tuteurs (étudiants de RMS) servent à la fois à acquérir des compétences pour l’accès aux grandes écoles mais aussi à susciter la curiosité, l’ouverture culturelle et scientifique. http://www.fondation-rms.org/content/pr%C3%A9par%C3%A9mois-la-cord%C3%A9e-de-la-r%C3%A9ussite-rms
-          - Michael Hirsch : étudiant de RMS présentant son one man show humoristique : Pourquoi ? sous le nom de scène de Mitch à l'occasion des rencontres passerelles Talents jeudi 26 mai à RMS.
-          - Florian Sevin : improvisateur de la troupe du Mitch à Reims, il donne des cours aux étudiants chanceux de RMS depuis 2 ans. La troupe connait un grand succès à Reims, enchaînant les catch d’impro, les soirées et ateliers …http://mitch.reims.free.fr/
-          - Clément Gaspard Malino : étudiant de RMS en 1ere année passionné de théâtre, il est passé par les Cours Florent.(liste Cartoons)
-          - Valérie Vigné des Amis de la Comédie, une spectatrice fidèle de la Comédie de Reims



       

6 mai 2011

21 mai, 21h

Samedi 21 Mai 2011 à l’Atelier de la Comédie de Reims
19h- La Petite ONU, de Jean-Michel Ribes, par la troupe de l’ISTOM
    21h- L’émission de télévision,  Michel Vivaner, par la troupe du CELSA

L’Émission de Télévision  de Michel Vinaver -  Année 1990
Par la troupe du CELSA
Nombre d’acteurs : 10
Durée approximative de la pièce : 1h45

Résumé de la pièce :
Orléans, années 80, pavillons et maisonnettes de banlieues. Deux couples anciennement amis s’affrontent pour participer à une émission de télévision sur le thème du chômage. La télévision qu’on regarde, qui fascine, petite revanche triviale sur la morne vie quotidienne. Les deux hommes en lice sont des « chômeurs de longue durée » qui ont su rebondir. On leur propose l’opportunité de leur vie : laisser une trace, en témoignant devant des millions de téléspectateurs ! Deux journalistes pimpantes et prêtes à tout pour leur carrière sont chargées de départager les deux hommes… jusqu’à ce que l’un des deux meure, assassiné. Et l’enquête commence. Un jeune juge noctambule perdu entre une greffière sensuelle, un délinquant désaxé et une pigiste sans scrupules, est alors nommé pour instruire l’affaire. Au coeur de cette ambiance loufoque et déjantée, Vinaver nous confronte avec des personnages perdant tout leur bon sens dans une situation exaltante et ceci pour notre plus grand plaisir.
Mot du metteur en scène:
Sandra : Il est vrai que pour l’instant, on a vraiment l’impression de faire un travail de l’ombre : pierre par pierre, répète par répète, on construit un projet, une histoire tous ensemble. C’est une expérience collective exceptionnelle. On est étudiants, on en profite. Ce qui est passionnant dans cette histoire c’est comment progressivement, la pièce se découvre à nous et comment nous nous découvrons à travers elle. Par le jeu, par les idées de chacun… On travaille, on avance. Et notre ennemi n°1 c’est le manque de temps. Trois mois pour qu’une pièce se révèle, c’est vraiment du speed dating.
Romain : Pour ma part, j’ai tout de suite eu des images très précises de la pièce. Mais je me méfie des premières impressions. Le fait de bosser avec Sandra et de confronter nos idées fait que rien n’est figé et que la vision se construit peu à peu. Les comédiens jouent aussi un rôle primordial dans l’élaboration de la pièce : leurs propositions de jeu, leur spontanéité et leur énergie nous font souvent revoir nos positions de metteurs en scène. Les décoratrices, mais aussi les sons et lumières, et tous les autres individus qui gravitent autour de nous sont là également pour nous nourrir. Bref c’est une œuvre collective. Nous avons fixé seulement un cap à toute la troupe : la FOLIE.
Distribution
Paul Vigier : Pierre Delile
Sandra Provasi : Rose Delile
Damien Cahen : Paul Delile
Antoine Vieillard : Nicolas Blache
Fleur Lasseur : Caroline Blache
Romain Trevisan : Hubert Phélypeaux
Alix Rougevin-Baville : Estelle Belot
Laure Roldès : Béatrice Lefeuve
Marine Mandrila : Adèle Grandjouan
Pauline Rérolle : Jacky Ni

21 mai 19h La Petite ONU, par l'ISTOM

Samedi 21 Mai 2011 à l’Atelier de la Comédie de Reims
19h- La Petite ONU, de Jean-Michel Ribes, par la troupe de l’ISTOM
                       21h- L’émission de télévision,  Michel Vivaner, par la troupe du CELSA

Les Pantins de la Scénette : 1 scène, 5 univers!, D'après la scène une de La Petite ONU de Jean-Michel Ribes
Par la troupe de l'ISTOM
Nombre d’acteurs : 22
Durée approximative de la pièce : 30 min

Résumé de la pièce :
La scène une de La Petite ONU de Jean-Michel Ribes est choisie par une metteuse en scène farfelue et excentrique dont les émotions et objectifs demeurent assez confus. Elle impose ses idées rocambolesques à ses pantins qui s'éveillent pour jouer les personnages de la pièce. Mais se lassant très vite de l'interprétation basique, elle tire les fils de cette même scène vers différents univers : tragique, médiéval, enfantin et érotique! Jusqu'à ce que tous les pantins s'éveillent et la submerge de ses idées…
Mot du metteur en scène :
Ce travail demande pour chaque catégorie un travail de réécriture et d’adaptation. Les 4 acteurs
(correspondant aux quatre personnages) sont chargés d’adapter leur catégorie, tout en recevant
l’avis et les conseils des autres lors des répétitions communes. Le fil rouge est la metteuse en
scène farfelue, qui se ballade dans le public avec une lampe et un micro (lors de ses apparitions).
La fin devient un « fourre-tout » de toutes les catégories avec tous les acteurs sur scène qui « se
lâchent » et forment des choeurs et n’écoutent plus les protestations de la metteuse en scène.

Distribution :
> -catégorie normale : DUFAU Claire, MAFFRAY Héloïse, CHARVET Hadrien, COBB Marine
> -catégorie tragique : Marine CHOLLEY, LE ROUX Coralie, DANET Marion, Marie GROVEL
> -catégorie médiévale : BOSGIRAUD Marion, JAMET Victor, DUPARCQ Mathilde, LAMIOT Henry
> -catégorie dessin animé : SAVOURE Timoty, Marion WURTZ, SEGUELA Lucie, VEILLE Alexandre
> -catégorie érotique : Laura BUIS, Blandine SOUCHE, Romain SARREAU, BOUCHER Luc
> metteuse en scène : Laura HENRY
> Ricardo : Marion CHIQUET

20 mai, 21h Peer Gynt, par Cassiopée

Vendredi 20 Mai 2011 à l’Atelier de la Comédie de Reims
19h- Massacres, extraits de Ionesco, par la troupe de RMS                                                     
21h- Peer Gynt, Henrik Ibsen par la troupe Cassiopée de l’Université Paris Sud


Peer Gynt, Henrik Ibsen
Par la troupe Cassiopée

Nombre d’acteurs : 16
Durée de la pièce : 1h30

Résumé de la pièce :
Peer Gynt est un conte lyrique du dramaturge norvégien Henrik Ibsen (1866). La pièce, qui inspira l’opéra d’Edvard Grieg, raconte l’aven­ture d’un jeune homme ambitieux, nommé Peer Gynt, privé d’éthique, prêt à tout pour réaliser son rêve : devenir empereur. Si ce hâbleur et grand séducteur se réfugie souvent dans son imaginaire pour échapper à la réalité, il utilise essentiellement les autres, au mépris de toute mo­rale, pour assouvir ses désirs fé­roces. Dans sa vie de débauche, dans ses errances existentielles et ses voyages fabuleux, il côtoie des êtres insolites comme les trolls de la forêt des Rondane. Lors d’un terrible naufrage, le diable viendra même lui demander son âme, mais Peer Gynt sera sauvé grâce à l’amour d’une femme.
Mot du metteur en scène :
Je désirais depuis « Ondine » renouer avec le conte. Il m’est apparu évident que face à toutes ces attentes,  Peer Gynt  était le choix le plus pertinent. Pertinent, soit ! mais ô combien dangereux ! Ibsen est un dramaturge classé dans le théâtre analytique ce qui ne me passionne pas vraiment. Heureusement « Peer Gynt » est une pièce à part dans le théâtre d’Ibsen. La pièce ne se résume pas à la quête du Moi, elle raconte l’évolution d’un jeune homme en homme avec ses errances, ses réussites, ses malheurs, ses espoirs... Cette pièce est un hommage à la vie ! Par ailleurs, j’ai été terrorisée devant l’adapta­tion littéraire de la pièce. Il fallait non seulement résumer l’histoire (environ 2 heures au lieu de 7 heures), mais aussi la simplifier afin que le folklore norvégien soit intelligible à un public de culture française. « Peer Gynt » est avant tout un conte lyrique. J’ai découvert au fur et à mesure des répétitions que la musique était le support idéal pour valori­ser la poésie inhérente à l’oeuvre d’Ibsen et rendre à la pièce toute sa fer­veur fantastique.
Distribution :
Adaptation théâtrale et Mise en scène : Annick Buchy d’après une traduction de Régis Boyer
Assistant metteur en scène : Mickaël Pigné
Peer Gynt : Jonathan Chaboissier                                                                  Aase : Yvonne Mounhem
Solveig : Clio Sanders                                                                                      Ingrid : Léa Sagette
La femme en vert : Mickaël Pigné                                                                  Le vieux du Dovre : Antoine Buchy
Aslak le forgeron : Jean Marc Payet                                                              L’intendant : Eric Mounhem
Mads Moen : Farin Farrokhseresht                                                               Le père de Solveig : Antoine Buchy
Le père de Mad Moen : Mickaël Pigné                                                          Kari : Nina Dubey
Le Gamin : Eric Mounhem                                                                               Master Cootton : Farin Farrokhseresht
Trumpeterstraale : Jean Marc Payet                                                             V. Eberkopf : Eric Mounhem
Monsieur Ballon : Mickaël Pigné                                                                  Anitra : Soumaya El Benni
Les jeunes filles : Nina Dubey, Soumaya El Benniet Léa sagette.             Le fondeur de bouton : Eric Mounhem
Des paysans, des trolls : Nina Dubey, Léa sagette, Soumaya El Benni, Jean Marc Payet, Eric Mounhem, Farin Farrokhseresht

Création Régie : Xavier Laplume et Hervé Gory
Responsables Décors : Antoine Buchy, Mickaël Pigné et Eric Mounhem
Responsable Costume : Kim François
Responsable Maquillages : Clio Sanders

20 mai 19h Massacres, par RMS

Vendredi 20 Mai 2011 à l’Atelier de la Comédie de Reims
19h- Massacres, extraits de Ionesco, par la troupe de RMS                                                     
21h- Peer Gynt, Henrik Ibsen par la troupe Cassiopée de l’Université Paris Sud

Massacres, Ionesco d’après Rhinocéros, Jeu de massacre et la Cantatrice chauve
par la troupe de RMS

Nombre d’acteurs : 10
Durée approximative de la pièce : 1h45

Résumé de la pièce :
Des massacres, comme purgatoire pour l’homme, viola le programme d’une journée qui semblait ordinaire dans ce village quelconque. De Bérenger qui a la gueule de bois, à Jean qui lui s’est endimanché, en passant par la ménagère qui a perdu son chat, nul ne s’attendait à voir un, puis deux rhinocéros au milieu de la ville, pas même le logicien qui a perdu la raison. Presque un fait divers, la rhinocérite se met en marche et transforme à tout va le premier venu en une bête féroce et sauvage, tel un virus bactériologique. Puis c’est la grippe, le chaos, les massacres. Ionesco pose la question de l’homme qui survit… Mais pour combien de temps ? Qui de l’homme ou du rhinocéros ? On pourrait s’imaginer tout un tas de scénarios sur la théorie du chaos, mais Ionesco lui s’en amuse et rabaisse ces hommes et ces femmes à leur instinct de survie, de la paranoïa au pillage, de la révolte à la mort en passant par le cannibalisme, bref de l’homme à l’animal. Drôle d’issue. « Il est anormal de vivre nous dirait Bérenger ». Alors si l’homme est le parasite de l’homme, qu’est ce qui nous unis ? Ionesco répond par ce théâtre de l’absurde, comme ode au langage, à la cuilture et à l’art, voilà la leçon qu’il nous laisse.
Mot du metteur en scène :
La construction dramaturgique est la point de départ de la pièce. Il s’agissait de garder les dialogues de chaque pièce choisie (Rhinocéros, Jeux de Massacre et la Cantatrice Chauve) afin de permettre une montée dans l’intensité du propos et des actions. Partir d’un langage clair et d’une situation réaliste pour rejoindre une absurdité effroyable des situations et un propos incohérent. Nous avons voulu nous éloigner de tout naturalisme scénique et du symbole, les acteurs sont donc masqués et le plateau est presque nu, chercher une sincérité des personnages dans la banalisation, dans la quotidienneté pour la faire éclater dans la violence et l’absurde chaos. Au bord de la tragédie, ou au bord du burlesque, chacun vacille entre les deux… Rire d’un triste sort, de la condition humaine, voilà ce que nous propose Massacres…
Distribution :
Julia Bocquin
Laure Fulminet
Ines Mensah
Iris Arzur
Pierre Alain Baron
Théophile
Colin
Antoine Volatier

 

19 mai : 21h L'importance d'être constant, par la Corde Verte

Jeudi 19 Mai 2011 au Centre Saint Exupéry                                                                                                              
19h-  Déjantés, Olafur Haukur Simonarson, par la troupe de l’Université de Reims
21h- L’importance d’être constant, Oscar Wilde,  par la Troupe de la Corde Verte (anciens étudiants de l’INT)

L’importance d’être Constant d’Oscar Wilde, 1895
par la troupe de la Corde Verte

Nombre d’acteurs : 8
Durée approximative de la pièce : 1h45

Résumé de la pièce :
Jack Worthing, aristocrate et dandy, s’est inventé un frère, prénommé Constant, sous l’identité duquel il accumule à Londres dettes et plaisirs. Courtisant Gwendoline Fairfax sous ce nom déguisé, il est bien loin de se douter de l’importance qu’elle attache à son prénom…
Au même moment, son ami Algernon Moncrieff, bien décidé à séduire Cecily Cardew, la pupille de Jack, se rend à la campagne où celle-ci réside. Il se présente comme étant le frère de Jack, Constant. Un prénom que la jeune fille trouve aussi très à son goût…
Mot du metteur en scène :
Oscar Wilde nous livre, avec L’Importance d’être Constant, un témoignage sur cette époque victorienne où l’oisiveté de nantis protégés devient un mode de vie. Mais il nous donne aussi à comprendre son intimité, avec une oeuvre autobiographique forte. Car cette vie d’inconséquence, de joies et de plaisir va, il le sait, ruiner sa vie dans une société où la morale tient encore la part belle.
Que cherchent nos deux protagonistes, Jack et Algernon ? Pourquoi une telle schizophrénie sociale et intime ? L’être et le paraître, la franchise et la dissimulation, la liberté et les convenances, le désir et la répression se croisent, se heurtent et s’entrechoquent en permanence.
Tirant à gros traits sur ces excès de comportements, cette pièce légère mais profonde flirte avec le grotesque, voire l’absurde. C’est notamment sur cette dimension que se construit la mise en scène, avec un travail qui n’est pas sans rappeler l’univers de Boris Vian et de ses délires loufoques. Car toute cette abondance, cette folie des personnages, n’est-elle pas le reflet d’un univers tant poétique qu’imaginaire ?

Distribution
Acteurs
Laurence Rayot : Gwendoline Fairfax
Charlotte Sérès : Cecily Cardew
Morgane Berthelot : Lady Bracknell
Delphine Levesque : Miss Prism
Julien Brajard ou Jean-Baptiste Chevé : Algernon Moncrieff
Sébastien Giuge : Jack (Constant) Worthing
Richard Studer : Lane, Merriman
Florian Pette : Le Révérand Chasuble

Mise en scène
Nicolas Petitjean et Jean-Baptiste Chevé
Musique
Julien Brajard, Wilfried Delacour
Chorégraphies
Laurence Rayot
 
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